<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Introduction à l&#039;anthropologie</title>
	<atom:link href="http://www.faculte-anthropologie.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.faculte-anthropologie.fr</link>
	<description>Une présentation pour néophytes</description>
	<lastBuildDate>Tue, 08 May 2012 15:23:22 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.1.2</generator>
<xhtml:meta xmlns:xhtml="http://www.w3.org/1999/xhtml" name="robots" content="noindex" />
		<item>
		<title>Anthropologie cognitive</title>
		<link>http://www.faculte-anthropologie.fr/anthropologie/anthropologie-cognitive/</link>
		<comments>http://www.faculte-anthropologie.fr/anthropologie/anthropologie-cognitive/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Jan 2012 08:06:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>André</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anthropologie]]></category>
		<category><![CDATA[anthropologie cognitive]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[Lévi-Straus]]></category>
		<category><![CDATA[psychologie]]></category>
		<category><![CDATA[social]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.faculte-anthropologie.fr/?p=22</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;anthropologie est la science qui se préoccupe de l&#8217;étude de l&#8217;être humain sous tous ses angles, physiques et culturels. Les résultats obtenus par la psychologie cognitive ont été appliqués à l&#8217;anthropologie pour étudier de façon plus précise la façon dont naît et se transmet une culture, en particulier du point de vue social et religieux. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.faculte-anthropologie.fr/wp-content/uploads/2012/01/Cerveaux.jpg" alt="Coupe de cerveau" title="Tomographie de cerveau" width="300" height="216" class="alignleft size-medium wp-image-23" /><strong>L&#8217;anthropologie est la science qui se préoccupe de l&#8217;étude de l&#8217;être humain sous tous ses angles, physiques et culturels. Les résultats obtenus par la psychologie cognitive ont été appliqués à l&#8217;anthropologie pour étudier de façon plus précise la façon dont naît et se transmet une culture, en particulier du point de vue social et religieux.</strong><span id="more-22"></span></p>
<h2>Les bases de l&#8217;anthropologie cognitive</h2>
<p>C&#8217;est Claude Lévi-Strauss qui a écrit le texte qui sert de base à cette science, &laquo;&nbsp;La Pensée sauvage&nbsp;&raquo;, et cette première approche sera développée par la suite par Maurice Bloch. L&#8217;idée directrice énoncée par Lévi-Strauss était qu&#8217;il n&#8217;y a pas de différence entre la pensée des &laquo;&nbsp;sauvages&nbsp;&raquo; et celle des personnes &laquo;&nbsp;civilisées&nbsp;&raquo;. En effet, il était généralement admis que l&#8217;homme moderne avait une capacité supérieure de réflexion en raison de la complexité des notions qu&#8217;il devait assimiler. De même, il insiste sur le fait que tous les peuples de tous les continents ont su mettre en place des systèmes complexes de pensée et de civilisation. Maurice Bloch, sur les traces de Lévi-Stauss et après s&#8217;être intéressé de près à l&#8217;anthropologie marxiste, à la mort et à ses rites, a orienté ses recherches sur ce domaine de l&#8217;anthropologie cognitive. Cet anthropologue, qui a tenu une chaire européenne au Collège de France en 2005-2006, regrette la séparation qui s&#8217;est opérée entre les anthropologues professionnels qui, devant la complexité de l&#8217;étude d&#8217;un système social, ont limité leur domaine de recherche, et les spécialistes de l&#8217;homo sapiens qui tentent de développer des théories très généralistes.</p>
<h2>Vers une anthropologie pluri et interdisciplinaire</h2>
<p>Maurice Bloch cherche donc à réconcilier les différentes branches de l&#8217;anthropologie et à leur proposer de sortir des laboratoires pour se confronter, sur le terrain, à la complexité des pensées humaines et de leurs implications dans le domaine social, entre autres. Ainsi, l&#8217;étude d&#8217;une culture ne peut se faire en s&#8217;attachant à l&#8217;étude du cerveau de chacun des membres du groupe, et une culture n&#8217;est pas un ensemble d&#8217;idées stable et définissable, ce qui en complique l&#8217;étude. Les sciences cognitives, entre autres, pourraient permettre une approche plus efficace de ces recherches, mais la plupart des anthropologues n&#8217;en est pas encore convaincue.</p>
<p>Image: Marcin Sadlowski &#8211; Fotolia</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.faculte-anthropologie.fr/anthropologie/anthropologie-cognitive/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Philosophie du langage</title>
		<link>http://www.faculte-anthropologie.fr/philosophie/philosophie-du-langage/</link>
		<comments>http://www.faculte-anthropologie.fr/philosophie/philosophie-du-langage/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 10 Jan 2012 15:46:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>André</dc:creator>
				<category><![CDATA[Philosophie]]></category>
		<category><![CDATA[base]]></category>
		<category><![CDATA[langage]]></category>
		<category><![CDATA[pensée]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.faculte-anthropologie.fr/?p=18</guid>
		<description><![CDATA[La philosophie du langage se base sur le sens, l’utilisation du langage, à son initiation, sa compréhension. Mais d’où vient le langage ? En fait, le langage vient de la pensée. Tous les mots que l’individu exprime proviennent de la pensée et il n’y a pas de langage sans pensée. Cependant, il arrive aussi que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.faculte-anthropologie.fr/wp-content/uploads/2012/01/Pions.jpg" alt="Pions rouge et bleu et bulles" title="Pions rouge et bleu " width="300" height="211" class="alignleft size-medium wp-image-19" /><strong>La philosophie du langage se base sur le sens, l’utilisation du langage, à son initiation, sa compréhension. Mais d’où vient le langage ? En fait, le langage vient de la pensée. Tous les mots que l’individu exprime proviennent de la pensée et il n’y a pas de langage sans pensée. Cependant, il arrive aussi que l’on ait des pensées sans pour autant les partager ou les exprimer. Il est également possible de communiquer par des signes.</strong><span id="more-18"></span></p>
<h2>Le langage dans la philosophie</h2>
<p>Par définition, le langage est un moyen de communication et d’expression. Dans un autre sens, c’est la capacité de manifester ses pensées par la parole ou les signes. En philosophie, le langage est ce qui permet d’orienter les pensées, d’avoir des idées générales, d’agir sur les autres. C’est l’extériorisation et la manifestation de la pensée. Selon certains philosophes, il est le point de départ et l’instrument de l’opinion : penser c’est « se parler » à soi-même. Le langage est le seul moyen de formuler des idées et de les communiquer à d’autres selon Descartes. Le langage est le propre de l’homme. C’est un des points qui le distingue des animaux. Les philosophes affirment que seul l’homme a la capacité d’avoir le langage comme instrument pour s’échanger des idées.</p>
<h2>La pensée comme condition du langage</h2>
<p>C’est la pensée, la conscience qui est la condition sans laquelle il n’est pas possible de s’exprimer. Elle est la condition avec la laquelle la parole et le langage sont possibles. Selon Hegel, il n’y a pas de pensée sans langage. Elle  a par conséquent   une forme objective : on extériorise ce qu’il y a à l’intérieur de soi. L’extériorité est le mot. Pensée et langage vont ainsi de paire et ne peuvent se détacher l’une de l’autre : pour parler il faut penser. Il est donc possible de dire qu’on pense d’abord pour parler par la suite. Pour pouvoir communiquer et faire valoir une idée, il faut d’abord y penser, l’avoir à l’esprit. L’idée précède donc la parole. Elle se sert de la parole pour se faire connaître. </p>
<p>Image: Seyyah &#8211; Fotolia</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.faculte-anthropologie.fr/philosophie/philosophie-du-langage/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cours d&#8217;anthropologie pour les travailleurs sociaux</title>
		<link>http://www.faculte-anthropologie.fr/anthropologie/cours-danthropologie-pour-les-travailleurs-sociaux/</link>
		<comments>http://www.faculte-anthropologie.fr/anthropologie/cours-danthropologie-pour-les-travailleurs-sociaux/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 16:23:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>André</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anthropologie]]></category>
		<category><![CDATA[connaissances]]></category>
		<category><![CDATA[ethnologie]]></category>
		<category><![CDATA[missions]]></category>
		<category><![CDATA[sociologie]]></category>
		<category><![CDATA[travailleurs sociaux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.faculte-anthropologie.fr/?p=15</guid>
		<description><![CDATA[Quel que soit leur domaine d’exercice précis, les travailleurs sociaux sont par définition au contact du public qu’ils doivent aider, gérer, conseiller. Des connaissances en ethnologie, une science liée à l’anthropologie et proche de la sociologie, semblent donc être de mise lorsque l’on a de telles responsabilités. Le rôle des travailleurs sociaux Généralement, un travailleur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-16" title="Foule" src="http://www.faculte-anthropologie.fr/wp-content/uploads/2012/01/Foule.jpg" alt="Foule de gens" width="300" height="191" /><strong>Quel que soit leur domaine d’exercice précis, les travailleurs sociaux sont par définition au contact du public qu’ils doivent aider, gérer, conseiller. Des connaissances en ethnologie, une science liée à l’anthropologie et proche de la sociologie, semblent donc être de mise lorsque l’on a de telles responsabilités.</strong><span id="more-15"></span></p>
<h2>Le rôle des travailleurs sociaux</h2>
<p>Généralement, un travailleur social est investi de plusieurs missions. En effet, il peut, dans le cadre de ses fonctions, être mobilisé pour faciliter l’insertion d’individus (adaptation à un nouvel environnement) ou pour intervenir auprès de familles, de groupes ou même prendre en charge des personnes individuelles (jeunes en difficulté, personnes âgées…). Pour avancer, conseiller et trouver des réponses, les travailleurs sociaux empruntent souvent des concepts ou des idées inhérentes à des sciences humaines comme la psychologie ou encore la sociologie. Ces concepts permettent de guider et de comprendre les individus car, en définitive, il s’agit toujours de trouver la source d’un problème donné mais également de cerner les véritables besoins et de mettre en place des projets qui pourraient permettre de passer outre. Mais ce n’est pas toujours suffisant.</p>
<h2>Dégager de nouvelles perspectives</h2>
<p>On note, depuis quelques décennies, l’émergence continue de nouveaux besoins sociaux (immigrations en nombre) pour qui des professionnels doivent être constamment formés. Si tout travailleur social se doit d’avoir, à l’origine, des compétences particulières pour exercer son métier, une formation qualifiante et donc de nouvelles compétences, peuvent lui permettre d’élargir son regard sur le monde et les problèmes contemporains. Une formation en ethnologie peut alors être considérée comme une discipline clef dans les cursus (formation continue ou initiale) car elle intéresse directement les travailleurs sociaux. En effet, qui dit ethnologie dit étude de différentes cultures et de nombreuses ethnies auxquelles les travailleurs sociaux pourraient avoir affaire lors de leurs missions. Ces connaissances et ce savoir sur les organisations sociales de ces peuples, sur les modes de vie et les liens de parenté qui les unissent peuvent en effet permettre d’avoir un autre regard sur leur interlocuteur, de conceptualiser les différentes émotions afin de mieux les gérer et surtout, d’éviter les a priori.</p>
<p>Image: Alexandr Mitiuc &#8211; Fotolia</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.faculte-anthropologie.fr/anthropologie/cours-danthropologie-pour-les-travailleurs-sociaux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Qu&#8217;est-ce que l&#8217;ethnographie ?</title>
		<link>http://www.faculte-anthropologie.fr/anthropologie/quest-ce-que-lethnographie/</link>
		<comments>http://www.faculte-anthropologie.fr/anthropologie/quest-ce-que-lethnographie/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 08 Dec 2011 11:09:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>André</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anthropologie]]></category>
		<category><![CDATA[analyser]]></category>
		<category><![CDATA[culture]]></category>
		<category><![CDATA[enquête]]></category>
		<category><![CDATA[ethnographie]]></category>
		<category><![CDATA[terrain]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.faculte-anthropologie.fr/?p=12</guid>
		<description><![CDATA[Différente, bien que liée à l&#8217;ethnologie et à l&#8217;anthropologie, l&#8217;ethnographie est une méthode d’étude particulière utilisée par les anthropologues. Elle leur permet de présenter et de décrire les coutumes et plus largement, la culture d’un peuple en vue d’en dresser la « carte d’identité ». Recueil de données sur le terrain Alors que l’ethnologie consiste [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.faculte-anthropologie.fr/wp-content/uploads/2012/01/Cadres.jpg" alt="Cadres antiques dores" title="Cadres antiques" width="300" height="202" class="alignleft size-medium wp-image-13" /><strong>Différente, bien que liée à l&#8217;ethnologie et à l&#8217;anthropologie, l&#8217;ethnographie est une méthode d’étude particulière utilisée par les anthropologues. Elle leur permet de présenter et de décrire les coutumes et plus largement, la culture d’un peuple en vue d’en dresser la « carte d’identité ». </strong><span id="more-12"></span></p>
<h2>Recueil de données sur le terrain</h2>
<p>Alors que l’ethnologie consiste à analyser les us et les coutumes d’un peuple et à les mettre en perspective, l’ethnographie correspondrait à la période de récupération des données, autrement dit, à l’action sur le terrain. Cette fois, il ne s’agit pas d’analyser ou de réfléchir sur la nature même d’un peuple et de sa culture, mais de vivre au milieu de ce dernier et de mettre en exergue ce qui le caractérise. Bien entendu, si l’ethnographie correspond à l’étude sur le terrain, elle peut se dérouler sur n’importe quel terrain. Autrement dit, et même si on a souvent tendance à penser que l’ethnographie concerne seulement les peuples « exotiques » et lointains, il faut savoir que l’on parle également d’ethnographie lorsque l’on étudie le fonctionnement de divers groupes sociaux comme les sans-abri, les adolescents en échec scolaire… Pour pouvoir décrire un groupe ou un peuple, l’ethnographe se doit évidemment de vivre au milieu de ce dernier qu’il étudie et participe souvent au mode de vie afin de mieux le connaître et donc, de mieux le comprendre. </p>
<h2>Le rôle de l’ethnographe</h2>
<p>Bien qu’impliqué, l’ethnographe se doit de rester neutre lorsqu’il étudie un groupe ethnique ou un groupe social dans ses moindres particularités. Le premier but d’un tel travail est bien entendu de montrer la réalité telle qu’elle est, même si elle diffère des données officielles ou de l’idée que l’on pouvait s’en faire. Pour aller dans ce sens, le recueil des informations concernant une culture donnée peut être complété par une enquête menée en amont ou suite aux premières observations. Cette enquête peut être associée à des études statistiques qui permettent de mettre en relief les comportements, les habitudes, les mécanismes habituels mais également les dysfonctionnements liés à ces mécanismes. Dans un sens, en interprétant la réalité souvent complexe, l’ethnographe est également celui qui dénonce. </p>
<p>Image: Aleksey Bakaleev &#8211; Fotolia</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.faculte-anthropologie.fr/anthropologie/quest-ce-que-lethnographie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Anthropologie économique selon Karl Marx</title>
		<link>http://www.faculte-anthropologie.fr/anthropologie/anthropologie-economique-selon-karl-marx/</link>
		<comments>http://www.faculte-anthropologie.fr/anthropologie/anthropologie-economique-selon-karl-marx/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 26 Nov 2011 09:50:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>André</dc:creator>
				<category><![CDATA[Anthropologie]]></category>
		<category><![CDATA[anthropologie économique]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[Karl Marx]]></category>
		<category><![CDATA[système]]></category>
		<category><![CDATA[théories]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.faculte-anthropologie.fr/?p=9</guid>
		<description><![CDATA[L&#8217;anthropologie économique est une science qui a pour but d&#8217;étudier les systèmes établis par les humains pour produire et échanger tout ce qui est nécessaire à leur survie et leur développement. Il existe trois approches principales, dont l&#8217;école de Karl Marx, issue d&#8217;une réflexion très approfondie sur les mécanismes du capitalisme. Les principales théories Sur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.faculte-anthropologie.fr/wp-content/uploads/2012/01/Karl-Marx.jpg" alt="Statue de Karl Marx" title="Karl Marx" width="300" height="200" class="alignleft size-medium wp-image-10" /><strong>L&#8217;anthropologie économique est une science qui a pour but d&#8217;étudier les systèmes établis par les humains pour produire et échanger tout ce qui est nécessaire à leur survie et leur développement. Il existe trois approches principales, dont l&#8217;école de Karl Marx, issue d&#8217;une réflexion très approfondie sur les mécanismes du capitalisme.</strong><span id="more-9"></span></p>
<h2>Les principales théories</h2>
<p>Sur la base de définitions différentes de l&#8217;économie, trois écoles de recherche se consacrent à l&#8217;antropologie économique. L&#8217;école des formalistes est issue des études réalisées par Lionel Robbins, en 1935, mais sa définition de l&#8217;économie est très restrictive puisqu&#8217;elle ne prend en considération que &laquo;&nbsp;des fins et des moyens rares&nbsp;&raquo;. Cette conception de l&#8217;économie fait donc appel à des notions de rareté, mais surtout de recherche d&#8217;un profit personnel, quels que soient les moyens utilisés.  L&#8217;économie de marché et de libre concurrence est donc universelle et tous les autres systèmes économiques sont analysés sous cet angle. Les substantivistes, dont les leaders sont Karl Polanyi et Georges Dalton, s&#8217;intéressent à l&#8217;ensemble des mécanismes qui règlent la répartition des biens entre les humains, et considèrent que l&#8217;économie primitive est très différente de l&#8217;économie actuelle, dans sa nature même.</p>
<h2>Ce qu&#8217;en pensait Karl Marx </h2>
<p>Les théories de Karl Marx sont issues d&#8217;une analyse des conditions de la naissance du capitalisme et de ses lois, mais il pensait que les économistes de son temps limitaient leurs analyses en ne prenant pas en compte le facteur humain, mais seulement ses fonctions de producteur et consommateur. L&#8217;originalité de l&#8217;analyse de Karl Marx provient principalement du fait qu&#8217;il plaçait toujours l&#8217;homme au centre de ses recherches, puisqu&#8217;il considérait que le travail était &laquo;&nbsp;une partie et un prolongement de l&#8217;homme. De plus, dans son analyse, l&#8217;argent tenait une place très importante. Bien entendu, l&#8217;école de pensée de Karl Marx consiste surtout à étudier le système capitaliste pour en comprendre les dérives, qui selon lui proviennent principalement d&#8217;une &laquo;&nbsp;déshumanisation&nbsp;&raquo; de l&#8217;économie entraînant la possibilité de considérer le travail comme une marchandise. Karl Marx a analysé de façon très approfondie toutes les composantes de l&#8217;économie capitaliste pour en dénoncer les méfaits et tenter de remettre l&#8217;humain au centre des règles économiques.</p>
<p>Image: Edler von Rabenstein &#8211; Fotolia</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.faculte-anthropologie.fr/anthropologie/anthropologie-economique-selon-karl-marx/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Étudier l&#8217;anthropologie en France</title>
		<link>http://www.faculte-anthropologie.fr/formation/etudier-lanthropologie-en-france/</link>
		<comments>http://www.faculte-anthropologie.fr/formation/etudier-lanthropologie-en-france/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 04 Nov 2011 09:38:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>André</dc:creator>
				<category><![CDATA[Formation]]></category>
		<category><![CDATA[étudier]]></category>
		<category><![CDATA[master]]></category>
		<category><![CDATA[science]]></category>
		<category><![CDATA[universités]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.faculte-anthropologie.fr/?p=6</guid>
		<description><![CDATA[L’anthropologie est une science qui étudie l’être humain en prenant compte de toutes ses caractéristiques, qu’elles soient physiques, psychologiques ou culturelles. En France, il est possible d’étudier cette science en suivant des cours de licence, de master ou de doctorat à l’université. Préparer son cursus Lorsque l’on souhaite étudier les diversités humaines et culturelles, en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-7" title="Etudiants en cours" src="http://www.faculte-anthropologie.fr/wp-content/uploads/2012/01/Etudiants.jpg" alt="Etudiants assis en cours" width="300" height="200" /><strong>L’anthropologie est une science qui étudie l’être humain en prenant compte de toutes ses caractéristiques, qu’elles soient physiques, psychologiques ou culturelles. En France, il est possible d’étudier cette science en suivant des cours de licence, de master ou de doctorat à l’université.</strong><span id="more-6"></span></p>
<h2>Préparer son cursus</h2>
<p>Lorsque l’on souhaite étudier les diversités humaines et culturelles, en France, il n’y a guère que l’université pour fournir un enseignement adéquat. Cependant, si le métier d’anthropologue est intéressant, il n’est pas pour autant synonyme de nombreux débouchés. De ce fait, il est important de bien préparer son cursus afin de mettre toutes les chances de son côté. Dans l’idéal, et dès le lycée, on préférera suivre un enseignement scientifique.</p>
<h2>Licence et master</h2>
<p>Si beaucoup d’universités proposent un enseignement en anthropologie, cette science n’est pas immédiatement abordée de front. En effet, elle peut être précédée de nombreuses heures d’enseignement consacrées à l’histoire, à la sociologie ou à la psychologie qui apportent évidemment des notions importantes. Souvent, il faut attendre la troisième année de ses études supérieures à l’université pour que l’anthropologie en tant que telle soit au centre du programme. Arrivés en master recherche, les élèves auront alors la chance de se spécialiser dans une branche de l’anthropologie en particulier. Notons qu’en France, il existe quelques masters pro qui permettent d’avoir une approche plus concrète du métier d’anthropologue grâce à l’intégration de nombreux stages dans le cursus scolaire.</p>
<h2>Et les écoles ?</h2>
<p>Outre l’université, certains élèves pourront sans aucun doute rejoindre une grande école qui leur permettra de mener à bien leur projet et de suivre des études d’anthropologie très pointues. L&#8217;École des hautes études en sciences sociales (EHESS) fait sans doute partie des écoles les plus réputées dans ce domaine. On peut y entrer en niveau master. Si on y enseigne l’anthropologie, l’EHESS forme également à la recherche dans des domaines très différents comme l’archéologie ou les sciences économiques. Avant de postuler, il est vivement conseillé de suivre les classes préparatoires aux grandes écoles. Sinon, on peut également faire le choix de partir suivre une licence en anthropologie à Montréal, une université où cet enseignement est proposé dès la première année de licence.</p>
<p>Image: lightpoet &#8211; Fotolia</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.faculte-anthropologie.fr/formation/etudier-lanthropologie-en-france/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

