Autour de « Hommes & Faits »

des collaborations extérieures

Que propose le site “Hommes & Faits” Une ouverture sur le monde ? Comment se présente le site ? Intentions et collaborations ? Quel différence avec un magazine ? Le Site — ses buts, son contenu.

Nous nous inscrivons dans le vaste débat sur la place de l’Imaginaire dans nos sociétés. À l’heure où le scientisme a repris la place qu’il avait au début du XXe siècle avant l’irruption de la psychanalyse, il est important de revenir sur des travaux qui consacrent une part importante à l’Imaginaire, sous toutes ses formes. Déjà, celui-ci se trouve à l’œuvre dans les légendes qui diabolisent les médias. L’autre bouc émissaire : ces nouvelles technologies de la communication supposées nous couper d’une certaine forme d’humanisme, qui , secondairement, suppriment des emplois, renforcent l’individualisme… Comme si tous ces outils étaient responsables des vastes mutations touchant la planète ! Comme si, après avoir conquis l’univers connu, domestiqué les forces de la nature, nous – l’Homme Blanc du Nord – avions besoin de ces prétextes pour dénier encore nos responsabilités.

Les travaux que nous avons engagés jusque là nous permettent de dire que les ressources de l’invention et de l’imaginaire sont bien plus riches et vivifiantes que l’on le laisse supposer. Les outils de l’Homme sont aussi les fruits de son imaginaire et si celui-ci se retourne contre l’artisan, il n’est jamais en cause. C’est l’intention de l’artisan qui l’est !
Nous demeurons inadaptés à notre monde et rêvons encore d’un univers rupestre et bucolique… Pourtant, nous voilà dans la ville, avec ses bruits, ses odeurs, sa violence. À trop rêver d’ailleurs, nous passons sans doute à côté de nos contemporains…

Une ouverture sur le monde ?

Partout il est question d’ouverture… sur le monde, sur les autres, etc. En effet, notre société “communicante” est verrouillée de toutes parts et il nous manque la volonté, le désir, l’intention d’ouvrir nos portes à l’Autre, à l’Étranger, à celui/celle qui dérange.
Ceci découle d’une peur viscérale qui nous hante devant un futur qui se présente inconnu voire incontrôlable. Et nous disons, ou bien pensons : “No futur !”, ou encore : “Gardons nos valeurs traditionnelles, préservons notre environnement !”
Arrêtons la marche du temps, en quelque sorte ! Or cela est définitivement impossible. C’est le courage de faire face à l’avenir qui nous manque le plus…
Nous n’avons pas la prétention de faire plus que ce que d’autres font très bien à leur place. Cependant, il nous semble qu’il manque une composante au débat. Celle de la libre pensée. Hé oui ! La voilà de retour après quelques années d’absence sur un horizon uniforme. Chacun à sa place peut prendre place dans le débat, en s’affranchissant des codes, des conventions, des lourdeurs qui laminent la création…
Cette participation peut traverser tous les courants conventionnels. Nous proposons d’inventer le futur, en l’absence de tout code préalable.
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Comment se présente le site ?

Le site se présente donc comme un magazine continu, d’information et de débats autour des faits de société et de la place de l’Imaginaire. Sachant que ce terme concerne aussi des pays ou des continents qui ne nous sont pas familiers. Internet n’a pas de frontière et la transmission des informations est quasiment immédiate.
Avec le temps, les contenus évolueront en s’adaptant à ce qui s’exprime à travers les témoignages, les rubriques, etc.
Nous laisserons également une place importante à des personnes ou collectivités qui voudraient apporter une collaboration plus durable et plus stable. Peut-être en attendant de prendre leur propre nom de domaine.
Dans le domaine francophone, les sites institutionnels ne proposent pas de contenus susceptibles de faire circuler le savoir. Les sites d’universités proposent des programme de colloques ou de cours mais rarement des textes de réflexion. Parallèlement les grands sites, sponsorisés, par les grosses sociétés qui prennent pied sur le Net, ne proposent que des articles de vulgarisation. Seuls des sites personnels s’attachent, ici ou là, à présenter des réflexions, des travaux qui méritent d’être lus et qui constituent un véritable partage du savoir.
Notre expérience d’éditeur en Sciences humaines nous a légué un savoir faire que nous pouvons partager ici.
Intentions et collaborations

Le site est préparé pour accueillir des collaborations extérieures, individuelles et collectives.
Chacun peut collaborer à la rédaction et à l’enrichissement de ce site à tous moments. Même de simples témoignages peuvent suffire. Ne cherchez pas à écrire comme Zola, nous pouvons nous en passer, ce que vous pouvez rapporter est bien plus important. Si vous désirez apporter votre propre contribution ou votre collaboration, il vous est recommandé de lire attentivement la charte rédactionnelle.
Vous y trouverez probablement vos premières réponses. Et, si vous avez envie d’aller plus loin, le mieux serait de nous envoyer un mail en nous faisant part d’un projet. Les formes de collaboration peuvent être multiples.
En ce qui concerne les droits d’auteurs, sachez que nous respectons les règles de droit propres à l’édition. Il peut arriver que nous publions un texte dont nous ne connaissons pas l’auteur. Nous apposons alors la mention légale de réservation des droits. Nous encourageons quiconque publiant sur le Web à respecter ces simples règles de droit. Chacun s’y retrouvera.
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Quel différence avec un magazine ?

C’est la part du WEB. Un nouveau média qui bouleverse toutes les données existantes depuis Gutenberg. Est-il vrai que nous n’ayons pas de modèle en matière d’information et de transmission des savoirs ? Est-il vrai que ce soit un véritable Far West ? Cela y ressemble sous certains aspect mais pas tout à fait.
En fait malgré les doctes poncifs de certains collègues très savants, nous ne savons pas comment évolueront les choses. Rien n’empêche de nous atteler à la tâche.
L’analogie avec un magazine s’arrête au seuil ou les usages du Net posent problèmes, évoquent des utopies, des espaces de liberté, ou bien des dangers quand le Net semble récapituler toutes les peurs que nous traînons depuis des millénaires dès qu’une nouveauté surgit et que nous paraissons ne pas vouloir dépasser.
D’un point de vue pratique, il est difficile d’associer un magazine composé d’articles de fond avec des rubriques de durée de vie plus courte. Tout est à inventer et nous devons acquérir un savoir faire, surtout que le langage HTML ne laisse pas beaucoup de place à la fantaisie. Dans un premier temps le nombre de pages/fichier sera assez conséquent. Mais à partir d’un seuil critique, nous devrons ouvrir des sites plus spécialisés pour alléger la navigation su le site principal.
Le Site — ses buts, son contenu

Le site est dédié aux contenus qui font notre spécialité : l’évolution contemporaine des mœurs dans un contexte agité moralement, stable politiquement, les images intérieures, l’Imaginaire, les médias, les rumeurs et rites qui accompagnent le surgissement de ces mutations dont nous parlions.
Cela constitue le point de départ de notre présentation et repose sur une réserve d’articles. Mais il peut s’ouvrir à d’autres champs d’information.
Le but n’est pas de servir de vitrine mais de jouer le jeu du WEB, celui de la communication et de l’échange.
Les thèmes sont donc ouverts.
En dehors des matières que nous maîtrisons et qui correspondent aux rubriques déjà annoncées, les contenus apportés par d’autre partenaires sont libres. Notre Charte rédactionnelle est claire !

Un site actualisé ? Quel Rythme ?

Les éditions Lierre & Coudrier nous ont laissé un fonds important d’inédits… Cependant, il ne suffit pas de numériser des archives, encore faut-il que la vitrine soit animée et attrayante. Le WEB transperce tous les espaces et il crée un nouveau lieu de rencontre et de communication entre les êtres de la planète.
Nous savons que, pour l’instant, cette gigantesque mégapole virtuelle n’est habitée que par les habitants les plus favorisés de notre planète. Comme si “les autres” ne s’étaient pas encore approprié ce média. Il nous faut donc créer les conditions pour accueillir ces nouveaux quand le temps aura fait son œuvre, qu’ils auront rejoint la cohorte des surfeurs.
Si nous prétendons témoigner d’un monde en mouvement, il nous faut d’abord nous-même présenter au regard des autres un visage mouvant et mobile. Faire que les articles du site se renouvèlent régulièrement est une des conditions pour créer cet attrait.
Tous les articles ne seront pas renouvelés en même temps mais nous ferons en sorte que des changements sensibles s’opèrent chaque semaine. Nos réserves de documents nous permettent d’avoir une latitude de 6 mois environ. Il nous manquera vite des articles relatifs à l’actualité… Ä nous de faire en sorte de créer une mouvance !
Depuis novembre 1997, le site est géré de façon cohérente, surveillé quotidiennement, nous répondons à tous les mails dans les 24 h et le site est régulièrement alimenté en nouveaux articles, parfois plusieurs fois par semaine.
Les besoins immédiats

Nos besoins sont multiples et inépuisables. Tous les articles consacrés aux sujets que nous traitons peuvent nous intéresser. Nous avons besoin d’informations documentaires, d’informations sur d’autres sites…
Comment contribuer ?

Si la Charte rédactionnelle ne répond pas à vos questions, c’est qu’il nous faut encore faire un effort de clarté et d’explicitation. Cela, nous le supposons volontiers. C’est le but d’une FAQ. Posez vos questions, renouvelez le contenu de vos messages, nous répondrons.

Liberté de parole, rigueur et témoignage

Nous n’avons pas l’intention de nous inscrire dans un esprit partisan ou polémiste. Cela implique une méthode, une certaine rigueur. Le site est contrôlé par un webmestre, un comité de rédaction est en place, notre expérience éditoriale nous sert et nous permettra d’éviter des dérapage en restant cohérent sans tomber dans le parti pris ni dans la dispersion.
Les auteurs sont libres de leur contenu, les responsable de rubriques des auteurs dont ils s’attachent la collaboration. Chacun, à son niveau prend ses responsabilités. Mais, si un site se présente comme un magazine, il faudra bien un jour qu’il y ait un responsable de la publication… Nous avons anticipé et nous nous sommes dotés d’une structure éditoriale calquée sur celle de la presse.
Téléchargement des textes

Nous sommes ici pour partager un savoir, non pour le réserver, d’où l’accès libre aux textes. N’oubliez cependant pas que les auteurs demeurent propriétaires de leur œuvre quoiqu’il arrive. Vous pouvez donc récupérer les textes ou parties de textes qui vous intéressent et si vous en faites un usage même personnel prévoyez de citer soigneusement vos sources.
Certains articles sont des résumés ou des fragments d’ouvrages plus longs. Vous pouvez nous demander de vous en donner la version complète.
En attendant un partenariat avec un éditeur spécialisé dans la gestion des livres sur Internet, c’est la solution provisoire que nous vous proposons.
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Un réseau expérimental

Le Net permet des croisements et des combinaisons de communication bien plus riches que la « presse papier ». Mais, pour l’instant, la francophonie et encore trop pauvre pour permettre une intense circulation de l’information qui permettrait au lecteurs de trouver l’information à partir des guides documentaires que nous lui fourniront. De ce point de vue, le particularisme francophone – précisément français – constitue un lourd handicap voire un véritable frein. Le français, l’européen sont peu sensibles aux potentialité des listes de diffusion, aux chaînes de sites spécialisés. L’individualisme règne encore en maître. La simple idée d’un partage des savoirs ne constitue pas un moteur suffisant pour enrichir les contenus…

Droits d’auteur et référencement

On dit souvent que les droits d’auteur sont bafoués sur le Net. Sur le fond, les droits sont aussi bien protégés que dans l’édition classique. Il est même possible d’inclure des filigranes dans les œuvres graphiques afin de mieux les identifier en cas de piratage ou de les rendre inutilisables. Ce média est nouveau et les usages demeurent encore un peu disparates mais il appartient à chaque régisseur de site de faire en sorte que les règles d’usages courant soient respectées.
De notre côté, nous connaissons bien notre métier d’éditeur et nous ne publions que des œuvres dont nous pouvons exploiter les droits.
De nombreuses rumeurs sont attachées à l’écriture sur Internet, il en découle une certaine méfiance dans le public francophone.
Au plan des règles de droit, la question des droits d’auteur n’est toujours pas encadrée. Déjà de nombreux ouvrages sont publiés su Internet et il n’existe aucune disposition de dépôt légal. Si bien que les oeuvres publiées ainsi n’existent pas vraiment, aucun lieu de mémoire pour les répertorier… Si l’audiovisuel dispose de lieux spécifiques, il n’existe rien pour Internet.